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Eleonore Kasumioji - Nul plus honnête n'a prêté sermentVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Eleonore Kasumioji

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Feuille de l'esprit
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MessageSujet: Eleonore Kasumioji - Nul plus honnête n'a prêté serment Lun 3 Déc - 20:29

۞ NOM : Kasumioji
۞ PRÉNOM(S) : Eleonore (/Marie)
۞ AGE : +1000 (230)
۞ SEXE: Femmes
۞ RACE: Hybride (Shinigami-Quincy)
۞ GRADE SOUHAITER : Membre de la dixième division
۞ AVATAR : Eleonore von Wittenburg / Marguerite Paris (Dies Irae)
________________________________________
DESCRIPTION PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE

La stature droite, d’une bonne taille, d’un poids idéal, la tête haute, c’est ainsi qu’Eleonore s’affiche toujours en public. Quelque soit son état physique et mental, son apparence ne s’en voit jamais modifiée.

Ses cheveux, anciennement roux pendant sa courte enfance, tirent aujourd’hui sur le rouge, un rouge qui porte une grande symbolique pour elle. Ses yeux aussi sont de cette couleur pour la même raison. Son âme entière porte les séquelles de ce qu’il s’est passé.

Ses habits sont toujours les mieux adaptés à la situation, en dehors d’un brassard aux armoiries des Kasumioji sur son bras gauche, celui qui porte son sabre.

Nul plus honnête n’a prêté serment ; Nul plus franc n’a signé de contrat ; Nul n’a montré loyauté plus sincère.

Cette phrase est depuis devenu la devise d’Eleonore, un mantra gravé en son coeur, si bien que personne ne pourrait lui retirer. Pour elle, la hiérarchie est ce qui régit le monde, et l’ordre est crucial.

Un soldat doit toujours obéir !

La loyauté aveugle est pour elle la plus grande des vertus. Un soldat doit savoir réfléchir, bien sûr, mais il ne doit jamais refuser un ordre, désobéir ni même remettre la parole de son supérieur en question. Toujours selon elle, l’échec d’une mission ne doit pas être une honte, à partir du moment où celui-c n’est pas la conséquence de la négligence.

Un bon moyen d’énerver Eleonore est de remettre en cause sa loyauté, son honneur ou sa fierté. L’insulter à ce sujet garantit presque qu’elle décide de vous attaquer ou, à défaut, d’entrer dans une colère noire. Dans tous les cas, elle reste assez rancunière, et ne pardonne pas facilement.

Elle n’essaie pas spécialement de cacher ses émotions, mais reste renfermée la plupart du temps, non pas que le Reishi dont est composé son masque ne soit pas souple, mais elle se force généralement à garder un visage droit et neutre en face de ses supérieurs.

Malgré tout, il n’est pas rare de la voir se détendre dans des contextes beaucoup moins formels, dans les rares moments où elle peut échapper à sa vie et aux responsabilités, dont la plupart qu’elle s’impose elle-même.

En vérité, quiconque déciderait de creuser un peu sa personnalité se rendrait vite compte qu’elle s’est enfermée elle-même dans une personnalité sérieuse après avoir été privée de son enfance, mais qu’elle serait certainement plus détendue, peut-être même plus gentille, dans sa vie quotidienne.

Des rares moments où elle peut souffler, le portrait ressort d’une femme franche, stricte et assez silencieuse, qui écoute et qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense vraiment, sans vraiment essayer de faire preuve de tact. Elle n’essaiera jamais de volontairement faire du mal à une personne, mais si elle sait que son interlocuteur attend une réponse franche, elle le lui dira.

Elle n’ira pas dire quelque chose de blessant gratuitement, et de même, elle ne se taira pas quand elle estime que quelqu’un pourrait être plus blessé par son silence que par ce qu’elle souhaite lui dire.

Pour aborder un sujet plus privé, l’amour ne représente pour elle qu’une valeur ajoutée à sa vie et elle ne se laisserait jamais emporter si elle peut l’en empêcher, préférant de loin rester solitaire mais maître de ses actions et de ses pensées plutôt que de voir son jugement floué par quelqu’un, homme ou femme.

Elle donne une importance considérable à la hiérarchie et aux valeurs traditionnelles, qui sont pour elle la garantie de la survie d’une armée et d’une civilisation, respectivement. Donc pour elle, qui vient d’une lignée purement matriarcale, le concept de piété filial est extrêmement cher à ses yeux, car il est, pour elle, la garantie de la survie de leur famille dans un monde où trop peu de femmes héritent.

Sa pensée personnelle est paradoxale, mais elle déteste qu’on le lui fasse remarquer. C’est une femme militaire, qui obéit sans vraiment réfléchir à ses actions sur le coup, mais elle estime qu’un soldat qui ne sait réfléchir est un incapable ; c’est une femme qui se refuse au mariage et à l’amour, et pourtant elle porte une énorme importance aux concepts confucéen ; c’est une femme qui aime aider les autres, bien qu’elle ne s’intéresse presque pas aux relations humaines ; tout ceci relié par les concepts de loyauté, de fierté voire d’abnégation et porté par un sabre avec lequel elle partage finalement beaucoup plus que juste un Reiatsu.

D’un côté, il y a un corps enchaîné, incapable de bouger, dont le pouvoir est absorbé par des chaînes qui la maintiennent conscientes et des sensations sans cesse stimulées par le monde alentours qui la maintiennent saine d’esprit ; de l’autre, il y a un esprit enfermé, une âme incomplète qui comble autant que possible le vide qu’elle ressent avec du pouvoir, un esprit contradictoire et inquiet qui se berce d’illusions pour éviter la folie.

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HISTOIRE

Si le nom des Kasumioji est célèbre, c’est principalement pour leur loyauté sans faille à la Soul Society. Une grande famille d’artisans, tous élevés pour servir le capitaine Commandant sans faute, ce sont autant les forgerons que les tailleurs, chacun ajoutant, parfois littéralement, sa pierre à l’édifice de cette famille qui rejette la noblesse en guise de soumission au capitaine Commandant.

Comme l’histoire l’aura longtemps retenu, il y a de cela un millénaire, il y a eu un massacre de Quiincy. Celui-ci aura coûté la vie à de nombreux Shinigamis et Quincy, résultant bien malheureusement par une décimation des Kasumioji, les Quincy ayant choisi de viser les lignes de ravitaillement des Shinigami pour les empêcher de s’en remettre.

Ceci touchait profondément Eleonore, alors à l’époque n’étant encore qu’une jeune fille, toujours en plein apprentissage de son art, la forge, comme il était coutume pour les membres de la ligne de succession direct, qui fût pourtant obligée de prendre la tête de sa famille, certes assistée de ses oncles et tantes, mais elle ne pouvait pas se dérober à ses responsabilités.

Elle commençait à nourrir une haine sans nom pour les Quincy, se jurant un jour de créer une arme qui permettrait de leur faire ressentir le même sentiment qu’elle avait ressenti pendant toutes ses années où elle se voyait privée d’une vie normale, forcée à jouer de ses apparences.

Pendant la guerre, à laquelle Eleonore avait naturellement participé, souhaitant prouver que son travail avait de la valeur, elle était allée au front, prête à se battre, seulement pour se faire prendre en traître par un Quincy qui lui décochait une flèche, brisant sa meilleure création, et brûlant toute une moitié de son corps, qu’elle cache aujourd’hui derrière ses cheveux, et un faux visage (de Reishi) sculpté par sa tante, qui a toujours travaillé à la sculpture de marionnettes et personnages humains ou humanoïdes.

A un tel niveau qu’on aurait pu même parler d’une obsession, en fin de compte. Elle passait ses jours et certaines de ses nuits à travailler dans la forge, à faire arme après arme, celles-ci devenant de plus en plus monstrueuses au fur et à mesure que sa santé mentale ne diminuait.

L’une des devises des Kasumioji était « La création est le reflet de l’artisan » et elle s’appliquait parfaitement aux armes créées par Eleonore. Ces armes consumaient leurs utilisateurs, les faisant sombrer petit à petit dans la folie. Plus que des armes, elle avait créé des parasites, des monstruosités.

Elle n’écoutait plus rien ni personne, se contentant de plus en plus s’enfermer, de ne plus rien écouter, de seulement forger, forger, encore et toujours forger. Elle s’arrêtait seulement quand le capitaine Commandant le lui demandait, se présentant toujours avec la plus grande hâte, et avec une fierté qui devenait plus inquiétante chaque jour.

Ses yeux ne voyaient plus que la Soul Society et rien d’autre. La morale, l’éthique, l’honneur, plus rien de cela n’avait de sens. Jusqu’au jour où un membre du Central 46, envoyé chez les Kasumioji en mission officielle, sur conseil du capitaine Commandant, inquiet de l’état de santé mentale d’Eleonore, découvrit son atelier.

Partout, il y avait des yeux, qui regardait dans tous les sens, attachés à toutes sortes d’armes organiques, certaines accrochées au mur, d’autres pendant au plafond, et toutes se fixèrent sur l’homme qui venait d’entrer dans la pièce, remarquant au milieu la femme, qui venait tout juste de jeter une de ses créations dans le feu éternel qui brûlait au milieu de la pièce.

Spoiler:
 

Sa dernière création, la plus belle, la plus parfaite selon elle, était simple. Il s’agissait d’un Asauchi creux, capable d’interagir avec le Reishi. Et, à l’intérieur du manche, il y avait sa création, le coeur de son arme, un cristal célèbre pour son interaction avec le Reiatsu. Sans nul doute avait-elle créé là ce qui constituerait un bon prototype de Zanpakuto artificiel.

Il s’est passé plus de huit siècles pour qu’elle arrive enfin à un tel résultat, huit siècles à ne rien faire d’autre que travailler, à déléguer ses responsabilités à d’autres, à s’établir un régent pour se justifier, mais maintenant, elle pouvait juste sortir et se vanter de son arme, une fois que son fonctionnement aurait été assuré.

Pour son premier test, elle demandait un seul et unique service au capitaine Commandant : que la prochaine Quincy condamnée à mort ne passe par ses mains. Sa vengeance était à bout de main, et, maintenant que son art était perfectionné, elle pouvait enfin prétendre à prendre sa place de matriarche et, ,qui sait, peut-être enfin rejoindre les Shinigami au front ?





Marie est, en tout point, une Quincy normale. Elle n’est juste pas née au bon moment. Dès son enfance, elle vit dans des tensions permanentes entre les différentes castes sociales ; étant fille bourgeoise, elle ne peut se sentir qu’inquiète alors que les voix se font entendre de plus en plus fort.

Finalement, tout éclate alors qu’elle est a peine âgée de vingt ans, la Révolution arrive jusqu’à sa porte. A défaut d’être tuée, Marie est exilée de force, envoyée presque à l’autre bout du pays, quand elle se retrouve face à un Adjuchas.  

A partir du moment où elle l’a vu, son destin était déjà scellé. Elle l’ignorait encore, à l’époque, mais même la mort aurait été un destin bien plus clément que ce qui l’attendait si elle choisit de dégainer son arme.

Malheureusement pour elle, sur le moment, elle craignait plus la créature qui se trouvait en face d’elle que la conséquence de ses actes. Elle dégainait son arc et commençait à tirer sur l’Adjuchas, se déplaçant à grande vitesse pour empêcher de se faire attaquer.

De tels actes, cependant, ne restaient pas impunis longtemps. Dans la balance des âmes, un Adjuchas représente quand même un nombre conséquent d’âmes, et les Shinigami se sont vite rendus compte de ceci.




Eleonore descend donc sur terre, armée de sa création, accompagnée par deux membres de l’Onmitsukido et un siège de la treizième. Tous parés à se battre, ils ne lâchent pas leur arme de la main.

La jeune Quincy a trouvé refuge dans une ferme, dans un coin bien loin des villes où la révolution n’a eu que peu d’impacts, et où les âmes sont donc bien moins présentes. Elle est bien décidée à continuer à vivre autant que possible, s’étant déjà mise au travail pour payer l’hospitalité de ses hôtes, deux personnes d’un certain âge.

Si, l’espace d’un instant, les membres du Gotei hésitent, il n’en est pas de même pour la Kasumioji, dont la rage augmente d’un cran encore. Elle serre son arme encore plus fort, au point que le motif du manche soit presque gravé dans sa main.

Elle montre l’ensemble de sa pression spirituelle, alertant toutes les personnes et créatures alentours à sa présence, exhibant fièrement toute sa fierté et son honneur retrouvé. Elle ne se réduira pas à lâchement assassiner un Quincy, elle veut la tuer en la regardant dans les yeux, que ce soit à l’issue d’un combat ou une exécution.

— Quincy ! Tes crimes ont assez duré ! Toi et ton espèce mettez en danger l’équilibre des âmes ! Nous ne pouvons pas vous permettre d’exister !

Elle ne maîtrise pas sa haine, aboyant ses insultes contre elle. Elle n’a pas besoin de preuves, ni même d’une mission, à ses yeux, tous les Quincy sont exactement les mêmes, des dangers vivants pour l’équilibre des âmes, ils ne méritent pas de vivre. Alors que Marie ouvre la bouche pour se défendre, elle est immédiatement coupée par la matriarche Kasumioji, qui a préalablement dégainé son arme

— Ne gaspille pas ta salive ! Tu as déjà été jugée, et j’ai été envoyée dans le but d’exécuter ta sanction !

Les autres Shinigami restent béats. Elle ne devrait pas connaître la sanction, normalement, ils auraient dû emmener la Quincy au Central, qui aurait décidé quoi faire d’elle. Ils sont tellement sidérés qu’ils n’arrivent pas immédiatement à comprendre que celle qu’ils accompagnent s’est jetée sur la Quincy, prise au dépourvu et qui se retrouve donc écrasée par terre, chevauchée par une Eleonore qui avait retiré son masque, laissant paraître son véritable visage.

image:
 

— La plus grande erreur jamais commise par le Gotei est d’avoir autorisé les gens comme vous à continuer d’exister.

Après ça, elle commence à prononcer une incantation, son sabre planté dans la poitrine de la jeune blonde qui à les yeux grand ouvert et qui n’ose pas parler. Elle ne sait pas ce qui se passe, son esprit ne comprend plus rien d’autre que le froid dans lequel est enveloppée son âme.


Le plus terrifiant dans tout ça est certainement le moment qui suit cet évènement, où Eleonore se relève, range son arme comme si de rien était, et commence à marcher. Ses coéquipiers, sidérés, se saisissent d’elle. Elle a tué une criminelle, donc sa punition ne devrait pas être dure, mais… Elle a tout de même commis un meurtre de sang froid.

De retour au Seireitei, l’un des juges de la Soul Society est mandaté d’urgence pour cette affaire qui prend des proportions importantes dans la mesure où la victime est une Quincy et que la Soul Society n’est pas prête à une nouvelle guerre contre eux.

Le procès est court, Eleonore ne ment pas, elle dit toute la vérité, elle explique tout, même ce qu’elle aurait dû garder secret, elle ne détourne jamais le regard du juge. Sa franchise en est presque terrifiante alors que son visage bouge très peu, elle essaie de rester digne, en montrant le moins d’émotions possibles, même s’il est possible de les deviner sur son visage.

Le juge, pris de surprise au soudain retournement du procès, décide de l’ajourner. Cependant, il ne le fait pas avant d’enfermer Eleonore dans le Muken pour la durée de l’enquête, en compagnie de son arme, enfermée dans de la pierre de Sekki pour garantir qu’il n’y ait aucun débordement.

La recherche dure très longtemps, est même abandonnée à un moment, et seulement après l’aveu, sous la tension permanente, de l’ancien conseiller, plus de deux-cents ans après, et surtout suite à la seconde guerre contre les Quincy et la trahison d’Aizen, Il y avait une crainte permanente pour le conseiller qu’Eleonore finisse par être endoctrinée par les idées de celui-ci et qu’il se retrouve avec de graves problèmes sur le dos.

Cependant, quand l’arme, sortie de la pierre de Sekki pour l’occasion, est de nouveau présentée à Eleonore, un détail arrête les Shinigamis présents. Le reiatsu de la personne et de l’arme sont similaires. Pourtant, le dossier – puisque peu de gens l’avaient connues et encore moins se souvenaient de son reiatsu – expliquait bien que le Zanpakuto n’était pas le sien,

A peine sortie de prison, Eleonore s’est rendue devant le capitaine Commandant, et a posé un genou à terre devant lui, plantant son épée dans le sol, s’inclinant bien bas. Elle s’adressait à lui, dans ces mots exacts

« Nul plus honnête n’a jamais prêté serment, nul plus franc n’a signé de contrat, nul n’a jamais montré loyauté plus sincère. Ma demande est simple, envoyez-moi au front, je vous prie. Que je fasse enfin partie de ce monde pour de vrai, en plus de ma forge. »


[La synchronisation des Reiatsu est un procédé inverse à celui du Zanpakuto, où l’âme et le possesseur s’imprègnent l’un et l’autre de leur Reiatsu respectifs plutôt que de le rejeter]
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۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Nugat, Mitsue, Modo...
۞ AGE DU JOUEUR :365 ans
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? C'est  ma personnalité secondaire qui m'en a parlé
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۞ DOUBLE COMPTE ?: Mitsue Kyoraku
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Autant qu'un modo
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MessageSujet: Re: Eleonore Kasumioji - Nul plus honnête n'a prêté serment Ven 14 Déc - 14:00




Rôliste : Eleanore

Présentation


Qualité :
Le texte est agréable à lire, le personnage est intéressant, l'ensemble est fluide jusqu'au bout.
1250/1250

Longueur :
Il y a tout ce qu'il faut, là où il faut.
1217/1250

Cohérence :
Loin d'être 100% cohérent, l'ensemble fait quand même ce qu'il veux, de manière convaincante.
800/1250

Originalité :
Loin d'être parfaitement original, le texte se laisse lire et nous transporte.
1000/1250


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