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Siège de la Division 13

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Mitsue Kyoraku

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Feuille de l'esprit
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MessageSujet: Une annonce importante [Solo] Lun 16 Mar - 21:29




Un jour particulier…




Entraînement
Aujourd’hui, je n’ai plus le choix, il faut que je subisse une sorte de « Remise à niveau »pour pouvoir être une bonne épouse… Mon père pense que le mariage – ou seulement les fiançailles, en fait – me feront changer, et tout d’un coup, aimer les hommes… Qu’en sait-il ?  Peut-être que je ne le supporterais pas, qui sait ? C’est même la chose la plus probable.

Je commence donc cet après-midi par la musique, quelque chose que j’avais choisi d’abandonner il y  a quelques années, depuis que je suis libre de mes choix, en fait… Enfin, que je pense l’être – Les familles nobles ont des règles, des traditions, ils sont réfléchis et bien cadrés, bien loin de l’anarchie et de l’hédonisme des pauvres - . Si jamais j’ai stoppé la musique, c’est justement à cause de ma professeure, une femme aigrie qui me hurlait dessus pour la moindre erreur, si infime soit-elle…

« - Mademoiselle, je vous prie de vous rendre à votre siège tout de suite. Nous allons commencer par le piano, même si je pense que cela sera un échec cuisant… »

à peine suis-je rentrée, qu’on me colle déjà là-bas, pas un bonjour, rien, on m’agresse sèchement… C’est une chose qui ne m’avait vraiment pas manqué chez elle, ce côté froid et sec. Devant moi, une partition que je connais bien, d’une musique traditionnelle. Je l’ai tellement vue, lue, récitée, écrite, que j’étais capable de la chanter par cœur sans même avoir besoin de la partition devant moi. C’était une chose qui tenait beaucoup à cœur de ma famille, les traditions culturelles.

« - Commencez donc à jouer. Et Un, deux, trois, quatre… »

Je commence ainsi à jouer, un peu à contrecoeur au début, gardant les yeux fermés et me remémorant la pièce, mais c’est assez difficile au piano, un instrument duquel je n’aime normalement déjà pas jouer,  et je me fais interrompe au bout de même pas dix seconde, ma professeure me disant, avec un ton étrangement calme – c’était toujours comme ça avec elle – que ce « n’était pas son tempo », puis elle me fit reprendre du début. Et de nouveau, au bout de dix secondes, je n’étais pas au bon tempo – à croire qu’elle fait ceci simplement pour me rabaisser -.

« - Quelle, épouse, surtout de la famille Kyoraku, ne sait pas jouer les musiques traditionnelles, symboles de votre famille, à la perfection ? Vous feriez mieux de réussir, sans quoi vous serez la honte de votre famille, et je doute que vous trouviez quelque époux, alors maintenant, jouez, et à mon rythme. »

Je me sens intérieurement blessée par ses mots, mais il vaut mieux que je ne dise rien et que je joue, ce n’est qu’un mauvais moment à passer, je lui rabattrais le caquet un jour, en jouant à la perfection ces musiques… Je prends une profonde inspiration, compte la mesure dans ma tête, et commence à jouer. Mes mains pianotent le clavier dans le bon tempo, tout du moins, c’est ce que je crois, et cela dure quelques secondes, jusqu’au moment où je sens une douleur fulgurante sur la main droite, où  un pommeau de canne y est écrasé.

« -Moins vite. »

Je ne dis toujours rien, une si petite erreur ne vaut pas la peine d’alimenter un conflit et de déclencher quelque chose de plus profond. La douleur est certes très gênante et quelque peu aiguë, je ne peux lui céder la victoire, aussi me forces-je à reprendre la partition, dans l’optique de réussir, puis je commence à jouer, la mesure toujours dans ma tête, et je peux presque entendre le métronome…

« - Stop ! Ralentissons le tempo, puisque vous semblez moins performante que ce à quoi je m’attendais. »

C’était surprenant, pour une fois, elle ne m’avait pas tapé, et elle m’avait même fait un cadeau, une chose inestimable… Et encore mieux, c’était sur une musique traditionnelle – Je pouvais choisir le tempo, chose excessivement rare… Mais cela me faisait me sentir comme une assistée, à cause du fait que j’aie besoin qu’on me donne un avantage pour réussir, quelque chose qui m’insatisfait tellement que je ne peux l’accepter – Je hausse alors la voix, et je me fais bien entendre, allant à l’encontre des paroles de ma professeure pour une fois.

« - Non, c’est bon, j’y arriverais ! Je me dois d’y arriver, si je veux être digne de la famille Kyoraku ! »

Je m’attendais à un sourire, un encouragement, un geste, ne serait-ce qu’un changement d’expression, car j’avais pris une initiative à la fois surprenante et dangereuse… Mais non, rien, elle se contentait de me donner la mesure, et de me faire rejouer le même passage, encore une fois, mais quoi que je fasse, j’avais toujours tort, dans le tempo, dans le placement de mes doigts, ou sur ma stature… Pour elle, je ne dois pas simplement jouer de la musique, non, je dois aussi bien me tenir, bien mettre mes doigts, non seulement pour réussir, mais aussi pour pouvoir éventuellement un jour réussir à paraître comme les autres, raide comme un piquet à jouer les notes, et à simplement pencher mon corps…

« - Jeune fille, il semblerait que le piano ne soit pas pour vous… Vous manquez de rigueur dans votre placement, et de noblesse en général. La flûte corrigera sûrement tout ça. Simple, et efficace… Mais ça ne fera que me rendre plus exigeante. »

Plus exigeante ? Je réprime un sourire – Je n’ose même pas imaginer comment elle pourrait être plus exigeante que ça, elle est déjà en train de me frapper… à moins de me faire avaler ma flûte, je ne vois pas vraiment ce qu’elle pourrait faire de pire… Et je me souviens qu’elle en est capable, et ça me fait un peu grimacer malgré moi… Elle tourne les talons et sort de la pièce, battant de son talon une sorte de mesure alors qu’elle partait, laissant derrière elle une sorte de musique affreuse…

{Eh bah… C’est pas facile tous les jours la belle vie, surtout pas la musique. Je suis sûre qu’après tout ceci tu dois avoir envie de boire… Mais non, tu n’as pas le droit à un seul verre… Après tout, il faut rester noble, même sous une énorme pression… Par contre, j’espère que tu vas pas devenir comme l’autre coincé qui partage notre monde intérieur.}

{En attendant, tu ferais mieux de respirer un peu, histoire de te calmer, et de devenir un peu plus comme moi, après tout, tu sais comme moi ce que cette hâte veut dire… Un entraînement intense dans tout ce qui incombe à une jeune épouse… Et pas de n’importe quelle façon, dans la tradition des Kyoraku… Une épouse, selon eux, doit avoir « Un esprit sain dans un corps sain », être parfaite à la fois en tant qu’épouse et que Shinigami, faire preuve d’autant de grâce quand tu es épouse que de brutalité quand tu es Shinigami... Et un tel entraînement, surtout aussi pressé, ne peut avoir qu’une signification, je me demande bien lequel… ?}

D’un coup sec, je fais taire mes esprits de Zanpakutô, mais je ne me doutais pas que cette colère serait aussi… Réelle, aussi virulente ou encore aussi visible… Je me regarde un peu dans la vitre, j’ai les joues rouges de haine, des débuts de larme au coin des yeux, et je sens la chaleur bouillonnante de mes tripes dans mon corps, j’ai serré mes poings si fort que je m’en suis blessée… Je prends de nouveau une grande inspiration et j’essaie de me calmer – Il ne faut pas que je pense à ceci tout de suite… -

Après tout, j’ai eu de la chance déjà de ne pas avoir été mariée depuis tout ce temps… Normalement, dès 150 ans, on est fiancée, et c’est déjà fini… Mais je ne peux pas fuir éternellement, et ce n’est pas coutume de choisir son époux… Tout de même quel destin affreux. Mais bon, chaque avantage a ses défauts, et la noblesse n’échappe pas à la règle : elle possède même ses propres règles et lois, pour les différencier du bas-peuple…

Alors que j’essaie de me calmer et de me recentrer, je vois s’approcher de moi une personne qui m’est d’aussi loin que je peux m’n rappeler étrangère… C’est une vieille femme, un peu rabougrie, qui est visiblement d’un âge plus avancé que tout le monde que je connaisse, à part peut-être Yamamoto. Elle ne me dit rien, même pas un bonjour – à croire que la perte de mémoire leur a fait oublier la politesse – et elle tape violemment sa canne contre le sol.

« - Redressez-moi ce dos, soyez fière d’être une épouse ; mettez-moi cette poitrine en retrait, vous n’êtes pas une traînée mais une épouse ; souriez, vous devez être contente d’être une épouse ; gardez cette tête humble, baissez là, car une épouse se doit de laisser la fierté à son mari ; gardez vos mains devant vous, et joignez-les en signe de politesse, ne paraissez pas agressive ; Ne vous avachissez pas, gardez vos deux jambes droites ; Ne les écartez pas trop – un tel geste serait perçu comme obscène ; Vos pieds doivent être droit, et votre expression moins provocatrice ; Votre sabre… Sa garde est trop masculine et paraît trop orgueilleuse, changez la de position, ou bien cachez là… Par exemple, ici ! »

Et avec les mots de la vieille femme s’enchaînent des actions : elle me manipule comme si je ne fûs qu’un stupide mannequin, et je ne rétorque pas, trop prise de surprise pour faire quoi que ce soit. Elle redresse mon dos, penche mon buste, appuie sur mon ventre pour me faire un peu penchée, appuie sur ma tête pour que je la baisse, prend mes mains et les mets en position, donne un coup dans mes jambes pour me faire me mettre droit debout… Et je me retrouve ainsi dans une position très inconfortable, mais qui est, selon elle, la position « parfaite » de l’épouse, et à laquelle je devrais m’habituer.

« - Avant d’être Shinigami, tu es épouse, et ta fonction première est celle-ci, donc tu te dois d’apparaître en public en tant que tel ! Tu es une femme noble, sois en fière ! Maintenant, travaillons la démarche… Montre-moi comment tu marches normalement. »

Je hoche la tête, et me met en marche, de mon pas normal, assez rapide et impatient, sur quelques mètres, le temps d’aller à l’autre bout de la pièce, puis je me retourne. Elle n’a pas l’air tellement enjoué et se mord même la lèvre d’une certaine façon. Elle se lève et s’approche de moi, sans que je ne fasse trop attention à la manière dont elle marchait. Une fois arrivée à côté de moi, elle s’arrêtait, et me regardait de haut en bas.

« - Mh, ça ne va pas. Tu n’es pas dans l’état d’esprit d’une femme noble… Ta démarche doit être souple, et surtout, elle ne doit pas paraître négligée. Quitte à prendre plus de temps pour aller d’un endroit à un autre, c’est quelque chose qui est parfaitement normal. Regarde-moi. »

Je tourne la tête vers elle, et elle commence à marcher. Elle a un pas plus lent que moi, mais surtout plus travaillé et structuré. Elle l’accentue volontairement, et je me rends compte qu’elle ne fait aucun bruit, malgré le fait qu’elle soit en tongs sur un plancher, chose très surprenante, mais qui avait un sens d’une certaine façon – Je devais me faire aussi discrète que possible si jamais je voulais un jour être une épouse… Et si je ne le voulais pas, d’ailleurs, c’était pareil.

« - Voilà, c’est un peu de travail, je suis d’accord avec toi, mais c’est rentable, une composante naturelle et cruciale de la vie d’une jeune épouse, et avant même de travailler les détails, commençons par corriger cette démarche.  Vas-y, je te prie. »

J’essaie de marcher d’une façon aussi semblable à sa démarche que je peux, mais je n’y arrive juste pas, quand mon talon décolle, il y a du bruit… C’est quelque chose d’incompréhensible. J’essaie différentes manières, mais je ne comprends toujours pas mon erreur, et je reviens auprès de ma professeure, tête basse.

« - Hum, tu as une très mauvaise approche du problème… Le fait est que tu ne dois pas soulever tout d’abord ton talon, puis ensuite ton pied, mais d’abord lever la plante. Seul un œil aguerri saurait faire la différence, et ça n’en sera que plus élégant. »

Pourquoi devoir apprendre une seconde manière de marcher ? C’est totalement stupide… Mais il faut aussi avouer que c’est vrai que de voir une femme mal marcher, d’une façon masculine par exemple, c’est assez drôle – combien de fois ne me suis-je pas moquée d’une fille qui marchait comme un homme ?

Je reprends alors ma marche, prenant le temps qu’il faut pour bien comprendre comment cela fonctionne, et le garder en tant que réflexe à utiliser par la suite. C’est assez simple, même si ce n’est pas très confortable, donc ce n’est pas une raison de se plaindre – j’ai connu bien pire, et je continuerais sûrement à connaître bien pire lors de mon éducation, il suffit de regarder les cours de musique
[20 minutes plus tard]

« - Notre séance est finie. Nous nous retrouverons d'ici quelques jours. N'oubliez surtout pas de mettre en pratique ce que je viens de vous apprendre. »

Je hoche la tête, et je m'incline devant elle. Ce n'était pas très difficile de pouvoir suivre son enseignement, et il y avait même quelque chose de sympathique dedans, bien que je me rende compte que la vie d'épouse force à avoir un comportement particulier, et laisser tomber les idées de confort dans sa manière de bouger ou de se tenir...

Après avoir jeté un œil sur l'horloge, je me rends compte de l'heure qu'il est, l'heure d'aller prendre le dîner avec ma famille. Je ne peux m'empêcher de stresser malgré tout, car je sais bien qu'il va venir un jour où mes parents vont me faire une annonce...

Je me dirige alors vers la salle principale, marchant de la manière qu'on m'avait apprise, et j'essayais de rester aussi concentrée que possible sur mon comportement. Rester humble, tête basse... Ne pas trop parler, ni trop fort...

A peine entrée dans la pièce, je sens les regards de ma famille sur moi – bien sûr, je suis la dernière à arriver, forcément, avec mon entraînement. Il n'y a tout d'abord aucun mot et je me fige dans l'encadrure. Je reste silencieuse, et je regarde le sol.

« - Te voilà enfin, fille... Assieds-toi donc. »

Je ne dis toujours rien, et j'avance tranquillement vers la table. Comme d'habitude, je prends place à ma chaise, mais cette fois, il y à quelque chose de plus lourd dans l'atmosphère, et je n'ose pas lever la tête, car je sens bien que ça ne va pas... Le silence est long, et assez étouffant, mais personne n'ose parler, pour une raison que j'ignore.

Au bout d'un moment, une toux de la part de mon père rompt ce silence, pour attirer notre attention, et il se lève, en nous regardant tous tour à tour, attardant son regard sur moi. Je sens brusquement mon cœur s'accélérer, et je panique... L'heurre est venue de devoir faire face à mes pires cauchemars, et d'affrontes mes problèmes. Je ne le veux pas... Mais le choix ne m'appartient pas.

« - écoutez-moi tous ! J'ai une annonce très importante à vous faire ! J'ai le grand plaisir de vous annoncer que, suite à un arrangement avec le chef de famille des Kuchiki, nous avons fiancé notre fille à Yahiro Kuchiki!»

C''est une claque. Non, pire, un coup de poing. Une volée de coups de poings en plein dans mon visage, et j'en reste sonnée. J'ai la bouche entrouverte, les yeux écarquillés et je sens mon cœur rater une série de battements. Je sais, je n'aurais pas dû être surprise, je m'y attendais, j'aurais du m'y préparer... Cependant, ça fait un choc tout de même. Je me ressaisis vite, et j'esssaie de me calme, je suis totalement fébrile de cette nouvelle.

« - Oh, comment se fait-ce que je ne suis mise au courant que maintenant ? Sauf votre respect, père, ce sont mes fiancailles tout de même... »

Je parle avec une pointe d'amertume dans ma voix, mais je n'arrive vraiment pas à la contrôler – Déjà qque je me retienne de pleurer, ou de perdre totalement mon sang froid. Cependant, je ne sais si c'est car ils pensaient que dans mes yeux sont des larmes de joie, ou s'ils pensent que je suis encore en état de choc – c'est le cas, certes, mais pas le même -, mais ma mère me répond avec enthousiasme.

« - Nous voulions te faire la surprise ! Nous savions que ça te ferais plaisir ! N'est-ce pas merveilleux ? »

Je ne réponds pas tout de suite, essayant de voir le bon côté des choses, mais je ne vois vraiment aucune raison d'être enjjouée, ou simplement heureuse de cette nouvelle, je n'arrive pas à réfléchir ou à faire un sourire naturel en ce moment. C'est la fin de ma liberté, de ma vie en général, en fait... Un coup de coude discret de mon frère me ramène alors à la réalité, et me pousse à répondre à ma mère.

« -Oh, bien sûr que si, mère, pardonnez-moi, j'en suis toute retournée. »

Je dis cette phrase sans vraie conviction, les yeux perdus dans le vide. Le choc est tellement gros que je ne sais même plus quoi faire. Pendant que je suis encore dans cet état, les plats arrivent à table et mes parents commençent à parler du mariage... Déjà, oui, la question du mariage est abordée... Mon frère, que je sens un peu inquiet – mais de quoi il se mêle, lui ? - se penche vers moi et parle à voix bassse.

« - ça va, ça aurait pu être pire... T'aurais pu te marier avec l'autre, là, Byakuya... Remarque, t'aurais peut-être pû le décoincer, ça aurait été cool. »

Je lui jette un regard noir, il déglutit et se recule un peu, assez rapidement. Je sais qu'il ne pense pas à mal, mais... Il pouvait éviter de blaguer sur une chose aussi cruciale, surtout d'une manière aussi nonchalant, que mon mariage ! Et dire que ces évènements sont en partie de sa faute... Cette rumeur stupide... je me demande ce qui me retiens de me jetter sur lui maintenant, et de l'assassiner à mains nues.

{L'amour fraternel, je suppose. Après tout, je suis sûre que même si tu l'insultes, et que vous vous chamaillez presque tout le temps, tu l'aimes quand même...}

{La famille, c'est sacré, et même si tu perçois ton frère comme un abruti fini, si tu croies qu'il est trop gâté et indigne de prendre la succession, il reste ton frère.}

{Et puis, c'est pas méchant... Il est pas méchant, il est juste un peu immature.}

{Et même quand il te viens en aide, ou qu'il essaie de te redonner le sourire, tu l'envoies balader sans rien dire ! Tu pourrais le remercier, même sans le penser !}

Et voilà mes Zanpakutôs qui me dictent ce que je dois faire... C'est le monde à l'envers, sérieusmeent. Je ne serais jamais gentille avec ce... Gamin immature qui fait tout ce qu'il peut pour me pourrir l'existence... Excusez ma colère, mais je pense qu'elle est justifiée ! Il me bloque l'accès à un poste important, à cause de son immaturité, il me fait passer pour un abruti devant tout le monde, me fait fiancer avec le fils cadet des Kuchikis, et maitnenant... Il faut que je le remercie ?!

« - Tu ne manges pas ? »

C'est cette phrase de ma mère, inquiète, qui me tire de nouveau de ma rêverie et je me rends compte que je n'ai rien mangé, malgré les nombreux plats qui se trouvent devant moi. Cependant, quel que soient les plats, leur air excellent, leur odeur succulente... Je n'arrive pas à avoir envie de manger. Je fais un sourire à ma mère, puis je parle, aussi calmement que possible

« - Non, mère, je n'ai pas faim. L'émotion, vous comprenez... »

Elle fait aussi un grand sourire, jette un regard vers mon père, puis de nouveau vers moi. Je ne peux m'empêcher de me sentir assez mal à l'aise, car je sais ce qu'ils vont me demander... Et c'est bien ce que je pensais : avec un petit sourire, mon père s'adresse à moi

« - Si tu es tant émue, alors pourquoi ne vas-tu pas le retrouver ? Nous t'en donnons la permission. Nos servants te garderons à manger. Ce jour est spécial, après tout. »

Je me lève et m'incline alors. Si jamais je dois me fiancer avec Yahiro, alors autant que je mette certaines choses au clair directement avec lui. Je pars, du pas léger que m'a appris la professeure il y à peu. Pas la peine de se dépêcher, j'ai tout le temps qui est nécessaire, et même bien plus s'il le faut.
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MessageSujet: Re: Une annonce importante [Solo] Ven 8 Mai - 11:38




Rôliste : Mitsue Kyoraku

Récompense générale


XP de base pour le RP :
100 xp

Bonus construction:
50 xp

Bonus cohérence:
25 xp


Récompense pour le contenu


Nombre de mots :
3554 - (225 x 1)  = 3329

Xp par mots supplémentaire :
0.5 x 3329 = 1664 xp


Sous-total :
100 + 50 + 25 + 1664 = 1839 xp


Bonus/Malus individuel


Bonus :
aucun

Malus :
aucun


Total :
1839 + 0 - 0 = 1839 xp

1839

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